Cartographie Cartographie des logiciels d'entreprise : ERP, CRM, PPM, PSA, ITSM, MES, APS, GMAO, qui pilote quoi ?

Une cartographie des logiciels d'entreprise commence par une question simple : à quoi sert chaque famille ? Les sigles se croisent dans les appels d'offres, et une même suite en couvre souvent plusieurs. Cette page dit la question à laquelle répond chacune, de la gestion de projet au MES, où elles se recouvrent, et la place de pylotik : relier le travail réalisé à l'engagement pris envers le client, des deux côtés du contrat.

En une phrase

Chaque famille répond à sa propre question.

Le ticketing projet trace les demandes et les problèmes. L'ITSM organise la production d'un service informatique et ses niveaux de service. L'outil de gestion de projet organise le travail. Le PPM arbitre le portefeuille. Le PSA suit les opérations et la rentabilité des prestations. Le CRM suit la relation commerciale jusqu'à la signature. L'ERP gère les processus transactionnels de l'entreprise. Le MES pilote l'exécution de la fabrication, l'APS la planifie sous contraintes, la GMAO maintient les équipements. pylotik organise le travail du projet et le relie à l'engagement pris envers le client, avec une gouvernance opérationnelle et contractuelle tenue sur une donnée historisée, que le client et le fournisseur lisent chacun selon leurs droits.

Ces frontières ne sont pas étanches. Un ERP peut suivre des projets, un ITSM porter un portail client, un PSA calculer une marge : la question utile n'est pas l'étiquette d'un produit, mais ce qu'il met au centre et les modules réellement déployés. Les descriptions ci-dessous valent pour des familles, pas pour un éditeur précis, et se vérifient produit par produit.

Famille par famille

Ce que pilote chaque famille, et la question qu'elle pose.

Pour chacune : la question à laquelle elle répond, ce qu'elle couvre en général, quelques exemples d'éditeurs qui s'en réclament, et ce qu'elle partage avec pylotik.

Gestion de projet et outils d'exécution

« Qui fait quoi, pour quand, et où en est le travail ? » Projets, tâches, assignations, échéances, dépendances, tableaux Kanban, Gantt, commentaires et notifications. Par exemple Asana, monday.com, ClickUp, Wrike ou Trello.

Avec pylotik : pour piloter des projets, il remplace ces outils. Il en porte l'exécution, lots, tâches, jalons et dépendances compris, et y ajoute le contrat, les comités et le client. Voir gérer le travail ou piloter la livraison.

PPM et SPM, le portefeuille

« Faisons-nous les bons projets, dans le bon ordre, avec les moyens disponibles ? » Collecte et priorisation de la demande, scénarios, capacités, budgets, bénéfices attendus, reporting au PMO ou à la direction. Par exemple Planisware, Planview ou ServiceNow SPM.

Avec pylotik : il couvre le pilotage et l'arbitrage du portefeuille en cours, charge, priorités, jalons, comités et décisions. La sélection des investissements et un pipeline en Stage-Gate restent le terrain d'un PPM, et les deux coexistent. Voir le comparatif des logiciels PPM.

PSA, les opérations des sociétés de services

« Nos prestations sont-elles staffées, facturables et rentables ? » Ressources et compétences, occupation, temps facturables, budgets, marge, prévisions, lien avec la facturation. Par exemple Kantata, Certinia ou Deltek.

Avec pylotik : c'est le recouvrement le plus fort. Il suit lui aussi le staffing, la charge, les temps et la marge ; il met au centre l'engagement envers le client, ses jalons, ses décisions et ce que le client valide. Il n'émet pas les factures. Voir PSA ou PPM.

Ticketing projet, les demandes

« Quelle demande ou quel problème est ouvert, qui le traite, est-il résolu ? » File de tickets, états, priorités, responsables, historique, notifications, règles d'escalade. Par exemple Jira, Redmine ou GitHub Issues.

Avec pylotik : il ne fait pas de ticketing. Il se connecte aux outils de ticketing comme Jira, par un connecteur réalisé selon vos besoins, et suit ce que le flux des demandes change pour les jalons, les risques et le client. Voir pylotik et Jira.

ITSM, la gestion des services informatiques

« Comment fournir, maintenir et améliorer un service informatique au niveau convenu ? » Incidents, demandes de service, problèmes, changements, catalogue de services, niveaux de service, base de connaissances, souvent les actifs informatiques. Par exemple ServiceNow, Jira Service Management, EasyVista ou GLPI.

Le ticketing en est une fonction ; l'ITSM est un modèle de processus, souvent appuyé sur ITIL. Avec pylotik : ni tickets d'incident ni niveaux de service, mais les projets et les contrats de maintenance qui entourent le service. Voir ticketing ou ITSM.

ERP, la gestion intégrée

« Qu'a-t-on commandé, produit, facturé, payé et comptabilisé ? » Des modules reliés : comptabilité, finance, achats, ventes, stocks, production, facturation, parfois projets, ressources humaines ou maintenance. Par exemple SAP, Microsoft Dynamics 365, Sage, Cegid ou Odoo ; pour les services, Akuiteo, Everwin, Boond ou Stafiz.

Avec pylotik : l'ERP reste la référence transactionnelle et comptable. pylotik n'émet pas les factures : il lui envoie les ordres de facturation, par un connecteur réalisé selon vos besoins. Voir ERP ou logiciel de pilotage.

CRM, la relation commerciale

« Qui sont nos prospects et nos clients, et quelles ventes pouvons-nous conclure ? » Comptes et contacts, pipeline d'opportunités, historique des interactions, prévisions de vente, campagnes, parfois service client. Par exemple Salesforce, HubSpot ou Sellsy.

Avec pylotik : il ne gère ni la prospection ni le pipeline commercial. Son module de pilotage des avant-ventes, prévu en décembre 2026, portera les réponses aux appels d'offres : coordination, décision d'y aller, passation aux équipes de réalisation.

MES et GPAO, la fabrication

« Où en est la fabrication réelle, et comment a-t-elle été exécutée ? » Le MES suit l'atelier au plus près : ordres et opérations, encours, collecte de données, traçabilité des lots, qualité en production. La GPAO organise la production : nomenclatures, gammes, ordres de fabrication, charges, souvent comme module d'ERP.

Avec pylotik : ce n'est ni un MES ni une GPAO. Il intervient quand un écart de production menace un jalon promis à un client, et qu'il faut décider, avec lui. Voir MES ou ERP.

APS, la planification sous contraintes

« Que pouvons-nous fabriquer, dans quel ordre, quand, et avec quelles ressources ? » Planification à capacité finie, ordonnancement, séquencement, simulation de contraintes et replanification, en logiciel dédié ou en module d'une suite ERP ou MES.

Avec pylotik : il ne fait pas d'ordonnancement de production. L'APS dit quel plan est faisable ; pylotik dit ce que ce plan change pour la date promise au client, et qui doit en décider.

GMAO, la maintenance des équipements

« Quels équipements maintenir, quand intervenir, avec quelles pièces et quelles personnes ? » Parc d'actifs, demandes et ordres de travail, maintenance préventive, historique des pannes, pièces détachées, disponibilité. Par exemple IBM Maximo, CARL Source ou Mobility Work.

Avec pylotik : il pilote le contrat de maintenance avec le client, pas le parc. Ce n'est pas une GMAO. Voir GMAO et contrat de maintenance.

pylotik, le pilotage des engagements

« Tenons-nous ce que nous avons promis au client, avec quelles équipes et quelle marge ? » Projets, lots, tâches, jalons et dépendances ; risques, réunions et comités, comptes rendus, décisions et actions ; temps, charge et staffing ; suivi financier au forfait ou au temps passé ; contrats de maintenance et, en complément, interventions ; un historique que personne ne réécrit, et un accès client gratuit où le client suit et valide. L'interface existe en français et en anglais, au choix de chaque utilisateur. Le détail est sur la page produit, la définition sur le pilotage des engagements.

Frontières et recouvrements

Un même besoin, plusieurs familles qui y répondent.

Le recouvrement n'est pas une anomalie : la question est de savoir si une fonction est assez profonde pour le besoin réel. Ce tableau dit, besoin par besoin, la famille dont c'est le cœur, celles qui le couvrent aussi selon l'éditeur, et ce que fait pylotik.

Besoins, familles de logiciels qui y répondent, et couverture par pylotik
BesoinCœur de la familleAussi, selon l'éditeurpylotik
Tâches, échéances, responsablesGestion de projetPSA, ticketing projet, GMAO pour ses ordres de travailOui Lots, tâches, jalons, dépendances
Arbitrer le portefeuille en coursPPMPSA, ERPOui Charge, priorités, jalons, comités, décisions
Sélectionner les investissements, scénarios, Stage-GatePPMAPS pour les scénarios de productionNon Terrain du PPM
Staffing, plan de charge, saisie des tempsPSAERP de services, PPM, gestion de projetOui Plan de charge prévisionnel, alertes, temps à la semaine
Marge par projet ou par contratPSAERPOui Commandé, facturé, payé, reste dû, marge à terme
Factures, comptabilité, achatsERPPSANon Ordres de facturation envoyés à l'ERP, par un connecteur réalisé selon vos besoins
Prospects, opportunités, pipelineCRMERP, PSANon Pilotage des avant-ventes prévu en décembre 2026
Demandes et problèmes d'un projetTicketing projetGestion de projet, ITSMNon Connexion aux outils de ticketing, selon vos besoins
Incidents, changements, niveaux de service informatiquesITSMTicketing projet, pour une partieNon
Exécution de la fabrication, traçabilitéMESERP, GPAONon
Ordonnancement sous contraintes de capacitéAPSGPAO, ERP, MESNon
Parc d'équipements, préventif, piècesGMAOERPNon
Contrat de maintenance tenu avec le clientVariable selon l'éditeurGMAO, ERP, ITSM, PSA, côté contrat ou facturationOui Période, volume, catalogue, comité, indicateurs lus par le client
Comités, comptes rendus validés, décisions et actions historisésVariable selon l'éditeurGestion de projet, PSA, PPM, souvent par des modules ou des outils voisinsOui C'est son centre
Accès et validations du client dans le même référentielVariablePortails de l'ITSM, du CRM, de certains outils de projet et PSAOui Accès client gratuit, comptes rendus, interventions et avenants validés ou refusés

« Aussi, selon l'éditeur » signifie que la fonction existe dans certains produits de la famille, à des profondeurs variables : à vérifier sur la documentation du produit considéré. « Non » dans la colonne pylotik veut dire que ce n'est pas son objet, et que l'outil de la famille concernée reste en place.

Schéma 1

Le système d'information d'une société de services.

ESN, intégrateur, éditeur, cabinet, agence ou centre de services : le fournisseur garde ses outils de gestion, le client garde les siens, et l'engagement qui les lie se pilote entre les deux.

Le fournisseur

  • CRMprospects, opportunités, relation commerciale
  • ERP ou logiciel comptablecommandes, factures, comptabilité
  • PSA, s'il est présentoccupation, facturable, marge
  • Ticketing projet ou ITSMdemandes, incidents, niveaux de service
  • SIRHpaie, dossiers administratifs

Entre les deux

  • L'engagementcontrats, projets et maintenances, jalons, livrables
  • Le pilotagerisques, comités, comptes rendus, décisions, actions
  • Les moyens, vus du fournisseur seulcharge, temps, staffing, marge

Une donnée historisée, lue par chacun selon ses droits.

Le client

  • Son propre système d'informationERP, achats, outils métier, selon son organisation
  • Ce qu'il suitavancement, jalons, risques partagés, indicateurs de ses contrats
  • Ce qu'il valide ou refusecomptes rendus, interventions, avenants
Schéma 1. Le fournisseur et le client gardent chacun leurs outils ; pylotik se tient à leur frontière et porte ce qui les engage l'un envers l'autre.

Ce que le schéma dit

Chaque outil garde son rôle de référence : la facture dans l'ERP, la demande dans le ticketing projet, le dossier du salarié dans le SIRH. pylotik porte l'engagement et son pilotage, et reprend une partie de l'exécution : tâches, jalons, charge, temps et suivi financier. Un PSA ou un outil de gestion de projet n'est donc pas obligatoire à côté de lui.

Ce qu'il ne dit pas

Ce n'est pas une architecture à reproduire : beaucoup d'organisations n'ont ni PSA ni ITSM, d'autres ont tout dans un ERP de services. Et rien ne circule d'office d'un cadre à l'autre : entre pylotik et un ERP ou un ticketing projet, l'échange de données passe par un connecteur optionnel, réalisé selon vos besoins.

Schéma 2

Le système d'information d'une entreprise industrielle.

Le modèle repris par la norme ISA-95 range les systèmes par niveau, de la gestion de l'entreprise au contrôle des procédés. L'engagement envers un client industriel, lui, ne se range dans aucun niveau.

L'industriel

Niveau 4Gestion de l'entreprise

  • ERPcommandes, stocks, facturation
  • CRMclients, opportunités
  • PLMdonnées produit, conception

Entre les niveaux 4 et 3Planification de la production

  • APSplanification et ordonnancement sous contraintes
  • GPAOnomenclatures, gammes, ordres de fabrication

Niveau 3Opérations de fabrication

  • MESexécution, encours, traçabilité
  • GMAOéquipements, préventif
  • QMS et WMSqualité, entrepôt

Niveaux 0 à 2Contrôle des procédés

  • SCADAsupervision
  • Automates, capteurs, IoTcommande et mesure des machines

À côté de tous les niveaux

L'engagement envers le client ne se range dans aucun niveau : un écart né à l'atelier comme une commande modifiée y deviennent un jalon menacé et une décision à prendre ensemble.

  • La relationavec le client ou le donneur d'ordres, et avec les sous-traitants
  • L'engagementjalons de livraison, risques, décisions, comités, actions
  • Les moyenscharge des équipes projet, contrat, marge

Rien ne remonte du MES ni de l'ERP sans un connecteur défini pour le cas d'usage.

Le client

  • Son propre système d'informationERP, achats, qualité, selon son organisation
  • Ce qu'il suitjalons de livraison, risques partagés, avancement de ses commandes
  • Ce qu'il décide ou valideoptions face à un écart, comptes rendus, avenants
Schéma 2. Les niveaux du système industriel, d'après le modèle de la norme ISA-95, le client en face, et le pilotage des engagements entre les deux, là où un écart devient une décision à prendre avec le client.

La norme ISA-95 décrit l'intégration entre les systèmes de gestion de l'entreprise et les systèmes de contrôle de la production. Elle distingue le niveau 4, celui de la planification et de la logistique de l'entreprise, où vit typiquement l'ERP, du niveau 3, celui de la gestion des opérations de fabrication, où vivent le MES et, pour la maintenance, la GMAO. Les niveaux 0 à 2 sont ceux du procédé, des capteurs, des automates et de la supervision, à l'échelle de la seconde ou moins.

pylotik n'est pas une couche de contrôle industriel et ne se range dans aucun de ces niveaux. Son terrain est la relation : quand un retard d'atelier menace la date promise à un client, il faut documenter l'effet sur le jalon, poser les options, désigner qui décide et qui agit, et garder une trace commune de ce qui a été arrêté. C'est le sujet du guide MES ou ERP, et de la gestion de projet dans l'industrie.

Le point de bascule

La relation client-fournisseur traverse les organisations.

Les deux schémas empilent des outils. Ce qui distingue le pilotage des engagements n'est pas une couche de plus dans la pile, c'est une relation qui traverse la frontière de deux organisations, et souvent de plusieurs.

Le fournisseur garde ses outils

Sa production, ses données RH, sa charge et ses marges restent chez lui. Dans pylotik, elles restent invisibles du client.

Le client garde son système d'information

Et ses obligations : suivre, valider ou refuser, mener les actions qui lui reviennent. Son accès est gratuit.

Une donnée de référence pour ce qui engage

Livrables, jalons, risques partagés, comptes rendus, décisions, actions et états de suivi : seulement ce qui est destiné au pilotage commun, historisé, sans réécriture.

Chaque outil reste la référence de son métier

Quand une intégration est nécessaire, elle se définit pour le cas d'usage : quels systèmes, quelles données, quels droits. Rien ne remonte de tous les outils par principe.

Coexister

Qui tient la référence de quelle donnée.

Faire coexister pylotik avec un ERP, un PSA ou un ticketing projet commence par une règle simple : une donnée a un seul système de référence. Le reste en lit une copie, ou la reçoit par un connecteur.

Système de référence de chaque donnée, et ce qu'en fait pylotik
DonnéeSystème de référenceCe qu'en fait pylotik
Prospect, opportunitéCRMRien aujourd'hui. Le pilotage des avant-ventes, prévu en décembre 2026, portera la réponse et sa passation, pas le pipeline
Commande, facture, écriture comptableERPLe contrat du projet dit ce qui est commandé, facturé, payé et dû ; les ordres de facturation partent vers l'ERP, par un connecteur réalisé selon vos besoins
Demande, problème, incidentTicketing projet ou ITSMLe ticket reste dans son outil ; pylotik suit ce qu'il change pour les jalons, les risques et le client
Paie, dossier administratif du salariéSIRHRien : pylotik tient la charge, les temps et les congés vus du projet et de l'équipe
Temps passé, plan de chargepylotik ou le PSA, selon l'organisationSaisie à la semaine, plan de charge prévisionnel : un des deux en est la référence, pas les deux
Équipement, historique de panneGMAORien : pylotik tient le contrat de maintenance et les interventions qui s'y décomptent
Ordre de fabrication, traçabilitéMESRien : il porte le jalon client qu'un retard menace, et la décision qui suit
Jalon contractuel, risque, décision, compte rendu validé, actionpylotikC'est sa donnée : historisée, lue par le client selon ses droits

Toute intégration dépend de l'architecture en place, des interfaces que les systèmes exposent et des données que chacun autorise à partager. Les connecteurs de pylotik sont optionnels, réalisés selon les besoins des clients, à partir du palier Business ; il n'a pas d'API publique aujourd'hui. Le détail des paliers est sur la page tarifs.

En toute franchise

Ce que fait le produit, et ce qu'il ne fait pas.

Disponible aujourd'hui

  • Engagements : projet et maintenance Tâches, jalons, planning, vue portefeuille, contrats de maintenance ; plusieurs lots, projets imbriqués et dépendances avec le module Projet étendu.
  • Pilotage Risques, réunions et comités, comptes rendus, décisions, actions.
  • Management Le pilotage du management et des équipes : temps, plan de charge, staffing, revue hebdomadaire, revue des temps.
  • Finances Forfait ou temps passé, commandé, facturé, payé, marge à terme.
  • Client Accès gratuit, validation des comptes rendus et des avenants.
  • Interventions En module : planification des interventions, validées ou refusées par le client.
  • Langues Interface en français et en anglais, au choix de chaque utilisateur.

Hors de son objet

  • Facture et comptabilité Elles restent dans l'ERP.
  • Prospection Elle reste dans le CRM.
  • Tickets et niveaux de service Ils restent dans le ticketing projet ou l'ITSM.
  • Atelier et ordonnancement Ils restent dans le MES, l'APS ou la GPAO.
  • Parc et pièces Ils restent dans la GMAO.

Sur la feuille de route

  • Pilotage des avant-ventes Prévu en décembre 2026 : coordination des réponses, décision d'y aller, passation.
  • Connecteurs Optionnels, réalisés au fil des besoins des clients, sans calendrier standard.

Les échéances sont sur la feuille de route.

Autour du cœur

Cinq autres familles, à situer sans les confondre.

Elles fournissent parfois des éléments utiles au pilotage d'un engagement ; aucune n'est une alternative à un logiciel de pilotage, ni l'inverse.

SIRH

Administration du personnel, paie, absences, compétences, entretiens. La référence du salarié, pas celle de l'engagement client.

WMS

Opérations d'entrepôt : réception, emplacements, préparation, inventaire, expédition.

QMS

Gestion de la qualité : contrôles, non-conformités, audits, plans d'action qualité.

SCADA, automates, IoT

Supervision et commande des procédés et des machines, souvent à la seconde ou plus vite.

PLM

Cycle de vie du produit : conception, nomenclatures d'étude, modifications techniques.

Et les outils de bureau

Tableurs, présentations, messagerie : c'est souvent là que le pilotage se reconstruit à la main, avant chaque comité.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande sur ces familles de logiciels.

Quelle différence entre un ERP et un CRM ?

Le CRM gère la relation commerciale avant et autour de la vente : prospects, opportunités, interactions. L'ERP gère l'entreprise une fois la vente faite : commandes, achats, stocks, facturation, comptabilité. Beaucoup d'éditeurs proposent les deux, en modules distincts d'une même suite.

Ticketing et ITSM, est-ce la même chose ?

Non. Le ticketing est une fonction : enregistrer une demande et la suivre jusqu'à sa clôture. L'ITSM est une discipline de gestion des services informatiques, souvent appuyée sur ITIL, qui couvre aussi les problèmes, les changements, le catalogue et les niveaux de service. Un ITSM contient un ticketing ; un ticketing projet comme Jira n'est pas un ITSM. Le détail est dans le guide ticketing ou ITSM.

Quelle différence entre un PSA et un PPM ?

Un PSA aide une société de services à rester rentable sur ses missions : staffing, temps, facturable, marge. Un PPM aide une organisation à choisir et à financer les bons projets à l'échelle d'un portefeuille. Le premier regarde la marge, le second l'investissement. Voir PSA ou PPM.

Un ERP peut-il remplacer un MES ?

Pour une production simple, un module de production d'ERP ou une GPAO peut suffire. Quand il faut suivre l'atelier au plus près, collecter les données des machines et tracer chaque lot, c'est le terrain du MES. La norme ISA-95 décrit précisément cette frontière entre le niveau de l'entreprise et celui des opérations de fabrication.

Une GMAO gère-t-elle les contrats de maintenance ?

Certaines GMAO gèrent des contrats, souvent du côté des fournisseurs de l'entreprise ou de la facturation. Leur centre reste l'équipement : parc, préventif, ordres de travail, pièces. Tenir un contrat de maintenance avec son client, son volume, son comité et ce que le client valide, est un autre sujet, traité dans GMAO et contrat de maintenance.

pylotik remplace-t-il l'ERP, le PSA ou le PPM ?

Il ne remplace pas l'ERP : il n'émet pas les factures et ne tient pas la comptabilité. Il couvre une large part du terrain du PSA, staffing, temps, contrats et marge, et le pilotage du portefeuille en cours ; il remplace les outils de tâches de projet. Un PSA ou un PPM reste préférable dans des cas précis : facture émise sans ERP, comptabilité multi-entités, Stage-Gate, suite déjà déployée à l'échelle du groupe.

Faut-il tous ces logiciels dans une même entreprise ?

Non. Une PME de services peut vivre avec un logiciel comptable, un CRM léger et un outil de pilotage ; une usine aura un ERP, un MES ou une GPAO et une GMAO. La cartographie sert à reconnaître les questions, pas à remplir chaque case. Le bon point de départ est la décision qu'on prend mal aujourd'hui, et l'outil où elle devrait se prendre.

pylotik se connecte-t-il à ces outils ?

Par des connecteurs optionnels, réalisés selon les besoins des clients, à partir du palier Business : vers l'ERP pour les ordres de facturation, vers un outil de ticketing comme Jira, ou un autre système selon le cas d'usage. Il n'y a pas de connecteur standard publié ni d'API publique aujourd'hui.

Sources

Les définitions de référence.

Les familles sont décrites d'après les définitions publiées par des organismes et des éditeurs de référence. Les exemples d'éditeurs illustrent chaque famille, sans classement ni prétention à l'exhaustivité : le périmètre de chacun se vérifie sur sa propre documentation.

Page mise à jour le . Sources consultées à cette date ; les périmètres des éditeurs évoluent, et se vérifient produit par produit. Ce que fait pylotik est décrit d'après le produit en service à la même date.

La suite

Pour aller plus loin.

Voir où se tient votre engagement

Une démonstration sur un jeu de données déjà rempli : un projet au forfait et son contrat, un contrat de maintenance, un comité, et ce qu'en lit le client.