Dans un planning à part
L'intervention est posée dans un agenda partagé, pendant que la même personne est engagée sur un projet au forfait. Personne ne voit le conflit avant qu'il ne coûte un jalon, ou une intervention reportée la veille.
La gestion des interventions bute presque toujours sur deux moments. Avant : on planifie sur un agenda qui ignore la charge déjà prévue sur les projets. Après : on court derrière un bon papier signé, ou un courriel de confirmation. Dans pylotik, l'intervention se planifie sur la charge réelle de chacun, se rattache à son contrat, et se réceptionne par la signature du client : sur le mobile, dans son portail, ou par une signature physique.
Le geste technique est rarement en cause. Ce qui coûte, c'est ce qui l'entoure.
L'intervention est posée dans un agenda partagé, pendant que la même personne est engagée sur un projet au forfait. Personne ne voit le conflit avant qu'il ne coûte un jalon, ou une intervention reportée la veille.
Le bon d'intervention est signé sur place, photographié, envoyé, ressaisi. Il arrive en retard, parfois jamais, et la facturation attend une pièce que personne ne retrouve au moment de la produire.
Combien de jours ont été consommés sur le contrat de maintenance, combien restent ? La réponse vit dans un tableur que le client n'a jamais vu, et qu'il conteste le jour où il le découvre.
Une intervention a toujours un cadre : un contrat, un intervenant, une date, un lieu. C'est ce cadre que pylotik tient de bout en bout.
La planification des interventions et leur réception signée forment un module, disponible à partir du palier Business et facturé à part du siège : seuls les intervenants désignés comptent. Les contrats de maintenance, eux, sont dans le socle. Le client qui valide, le manager qui libère une charge ou les personnes qui siègent au comité d'un contrat n'en ont pas besoin. Le détail est sur la page tarifs.
La réception de l'intervention passe par la signature du client, de trois façons. Sur place, l'intervenant lui tend son téléphone : le client saisit son nom et signe à l'écran, ou refuse avec un motif. À distance, la personne désignée chez le client retrouve l'intervention dans son portail, au milieu de ses autres validations, et répond de la même façon. Ou bien le client signe physiquement, et la réception est enregistrée. Son accès est gratuit, comme tout l'accès client.
Ce que le client voit est la fiche de l'intervention : son numéro, son état, le prestataire, le contrat, le type d'intervention, l'intervenant, la date, l'adresse et la description. Il ne voit ni la charge de vos équipes, ni vos coûts. Et parce que chaque intervention validée est décomptée du contrat, le volume consommé que vous lisez est celui qu'il lit : c'est le principe du pilotage des engagements, une vérité partagée plutôt que deux tableurs.
Mieux vaut le savoir avant la démonstration que pendant.
Pas d'optimisation de tournées, pas de géolocalisation, pas de formulaire hors ligne, pas de photo jointe à l'intervention. Si votre métier est l'intervention technique en série sur un parc d'équipements, une GMAO ou un logiciel de gestion d'interventions de terrain vous servira mieux.
La réception signée dans pylotik est tracée : le nom du client, son tracé, la date, et la façon dont il a répondu. Ce n'est ni une signature électronique avancée ni une signature qualifiée au sens du règlement européen eIDAS. Elle ne remplace pas un acte qui en exigerait une.
Les interventions validées alimentent l'échéancier du contrat, au forfait ou au temps passé, mais pylotik n'émet pas de facture : votre outil de facturation reste celui qui la produit.
Le traitement des incidents au fil de l'eau, avec ses files de tickets et ses niveaux de service, relève d'un outil de support ou d'ITSM. pylotik pilote les interventions d'un contrat ou d'un projet, pas la file d'incidents d'un centre de support.
Non. Présent, il signe sur le téléphone de l'intervenant, ou physiquement. À distance, il signe depuis son accès client, qui est gratuit sur tous les paliers.
Il doit donner un motif. L'intervention revient à son auteur avec ce motif, pour être corrigée et représentée. Le refus reste attaché à l'intervention, avec sa date.
Oui, mais pas en silence. La demi-journée déjà prévue sur le projet se libère avec l'accord du manager et des chefs de projet concernés, comme pour une demande de congé. Le conflit se règle avant l'intervention, pas après le jalon manqué.
C'est le contrat qui le dit. Au forfait, le contrat a son propre échéancier ; au temps passé, chaque intervention validée est valorisée au taux de son type d'intervention. Dans les deux cas, le volume consommé se lit des deux côtés.
Oui. L'intervenant déclare l'intervention réalisée et la fait valider depuis l'application mobile, et le client peut valider depuis la sienne. L'application mobile est une application web, qui s'ajoute à l'écran d'accueil du téléphone.
La démonstration se fait sur un jeu de données déjà rempli : un contrat, son catalogue, une intervention planifiée sur la charge réelle, puis validée côté client.