L'angle mort
Ce que ni l'un ni l'autre n'a pour objet.
Le PSA regarde l'occupation et la facture ; le PPM regarde le portefeuille. Deux sujets restent en marge. Le client, d'abord : la rentabilité d'un engagement se perd dans la relation (un périmètre qui glisse, des dates qui bougent, des validations qui tardent), et un projet ou un contrat de maintenance se pilote à deux. L'équipe, ensuite : charge, usure, départs.
Faute d'outil fait pour cela, ce pilotage se reconstruit à côté : un tableur pour le reste dû, un diaporama pour le comité, une chaîne d'e-mails pour faire valider un compte rendu. Ce qui manque, c'est une donnée de référence commune au fournisseur, au client et à l'équipe.
C'est ce que fait pylotik. Il couvre plan de charge, temps, contrats et marge, ainsi que le pilotage et l'arbitrage du portefeuille : priorités, jalons, comités, décisions. Il n'émet pas les factures : il se connecte à l'ERP, par un connecteur réalisé selon vos besoins, pour lui envoyer les ordres de facturation. Il y ajoute le client et le management des équipes. Il a été construit lors de redressements et de structurations de centres de services et de projets, là où la marge se jouait autant chez le client que dans l'équipe. Mais là où un PSA vise les sociétés de services, pylotik s'adresse à toute organisation qui mène des projets : industrie, BTP, ingénierie, numérique, administration, service public. Le client y accède gratuitement, sans voir marges, charge ni données RH. Le principe est détaillé dans le pilotage des engagements.