Le produit

Une donnée unique, une vue par rôle.

Un projet relie toujours deux organisations : celle qui réalise et celle qui commande. Les deux travaillent sur les mêmes données, en temps réel, chacune avec ses droits. Le fournisseur pilote la production, le planning, le financier et son organisation interne ; le client consulte l'avancement, valide les comptes rendus, la météo et les livraisons qui le concernent.

Le partage

Ce que le client voit, ce qu'il ne verra jamais.

Ce qui est partagé

Les projets, les lots et tâches avec leurs jalons datés, les risques rendus visibles au client, la météo mensuelle, les commandes et éléments financiers, les réunions et comités, les actions.

Ce qui ne l'est jamais

Les données internes du fournisseur : RH, management d'équipe, charge et production, marges, jalons privés, reporting interne. Elles restent invisibles du client.

Le partage ne se décrète pas par des droits, il est porté par les données Chaque organisation est un espace étanche. Chaque objet partageable référence à la fois l'organisation fournisseur et l'organisation cliente, et n'est visible que de ces deux organisations. Quand vous ajoutez un client, ses utilisateurs voient instantanément les projets qui les concernent, aucune matrice de droits à maintenir, aucun connecteur à entretenir.
Les droits

Deux axes, et rien à paramétrer projet par projet

Qui voit quoi ne se règle pas dans une matrice à maintenir à la main. Les droits se déduisent de deux appartenances : le rôle tenu dans l'organisation, et la position occupée dans la gouvernance du projet.

Axe organisation

Ce que votre poste vous ouvre

Des rôles composables, cumulables entre eux : collaborateur, manager d'équipe, RH, commercial, chef de projet, administrateur. Ils portent les permissions générales, l'accès aux modules, l'administration, et l'accès aux données RH sensibles.

Axe pilotage projet

Ce que votre place dans le projet vous ouvre

Cinq positions, côté fournisseur comme côté client : Sponsor, Commerce, Directeur projet, Chef de projet, Responsable suivi. Occuper une position donne automatiquement les droits associés : piloter le suivi, écrire le financier, valider en comité.

Une matrice RACI standard, ajustable Pour chaque activité type d'un projet, pylotik documente qui est Responsable, qui Approuve, qui est Consulté et qui est Informé, des deux côtés du lien contractuel. La règle structurante est simple et non négociable : un seul approbateur par activité. C'est ce qui empêche une décision de rester sans propriétaire, cause la plus banale des projets qui s'enlisent.
Application web

Le tour des modules

Chaque organisation dispose de son espace, et la barre latérale ne présente que les modules ouverts par ses deux axes de droits. Six modules, une seule donnée ; le tour ci-dessous est celui d'un utilisateur qui les aurait tous.

Mon espace

Le point d'entrée personnel

Plan de charge, saisie des temps, reporting hebdomadaire, actions à traiter, todo et demandes de congés. C'est la surface d'un collaborateur, et le point de départ de chaque journée d'un pilote.

Tiers

La relation, dans les deux sens

« Mes clients » et « Mes fournisseurs ». La fiche d'un tiers est le miroir de la fiche projet au niveau de la relation : santé globale, contacts, projets partagés, financier agrégé, météo mensuelle, comités et actions.

Projets

Le portefeuille et la fiche projet

Vue d'ensemble des budgets consommés, retards et charge ; reporting financier consolidé multi-projets. Chaque projet ouvre son espace, où se déroulent la plupart des fonctionnalités décrites plus bas.

Management

Le pilotage d'équipe

Suivi des actions et de la charge, plan de charge prévisionnel semaines × ressources, production réalisée, revue hebdomadaire des rapports d'équipe, revue mensuelle des temps, gestion des congés.

RH

La capacité réelle, pas estimée

Référentiel collaborateurs et équipes, suivi transverse croisant la situation de la semaine et les rapports hebdomadaires, journal RH historisé. Les données sensibles, salaires, coordonnées bancaires, sont protégées par des permissions dédiées et leurs accès sont audités.

Financier

La marge en continu

Commandes, avenants et factures avec leurs états. Quatre indicateurs (commandé, produit, facturé, payé) et l'écart consommé / vendu en temps réel. L'historique mensuel est figé à chaque comité de pilotage validé.

Au sein des modules

Le tour des fonctionnalités

Les modules sont les espaces ; les fonctionnalités sont ce qu'on y fait. Elles se retrouvent, combinées, d'un module à l'autre. En voici les principales.

Suivi

Le cœur opérationnel

Une grille hiérarchique, lots puis tâches, dont les colonnes de jalons sont configurables par type de projet. À chaque comité, l'état du suivi est historisé avec le compte rendu, et l'historique se parcourt d'un comité à l'autre.

Planning

Le Gantt et la charge

Diagramme de Gantt, dépendances entre tâches, jalons contractuels, et la charge par ressource rapprochée du plan prévisionnel.

Risques

Le registre partagé

Catégorie, probabilité, criticité, stratégie de traitement, charge estimée, et une visibilité choisie : interne au fournisseur, ou partagée avec le client.

Réunions

Comités projet et de pilotage

Cycle de vie complet : brouillon, planifiée, en cours, soumise en revue client, validée ou rejetée avec motif. Une fois soumis, le compte rendu est immuable ; une correction passe par un nouveau cycle.

Actions

Le RIDA des engagements

Un demandeur, un assigné, une priorité, un rattachement. Trois temps : qualification, réalisation, puis validation par le demandeur ou le client. Journal complet : qui a fait quoi, quand, avec quel motif.

Cadre

Le cadre du projet

Informations projet, matrice des responsabilités, paramétrage contractuel intégré au pilotage : types de projet, jalons, conditions de paiement, taux journaliers.

Alertes

Les écarts qui remontent seuls

Les dérives de charge, de délai et de périmètre sont signalées à mesure qu'elles se forment, pas à la clôture, quand il est encore temps d'agir.

Saisie des temps

La production, à la source

Chaque collaborateur déclare son temps là où il produit. La donnée alimente la charge, la marge et le reporting sans double saisie.

Contrôle de gestion

La rentabilité, en continu

Revue mensuelle pluri-année, agrégats analytiques automatiques, marge calculée à la saisie. L'écart consommé / vendu ne se découvre plus à la facturation.

Liste non exhaustive : météo projet, enquêtes de satisfaction, organigramme, workflow de congés, journal d'audit et bien d'autres complètent chaque module. L'ensemble se découvre à la démonstration.

La symétrie fondatrice

Le fournisseur écrit, le client lit

Le pilotage des engagements ne prend le parti de personne : elle protège les deux parties parce qu'elles lisent la même chose, au même moment, sur une donnée qui n'appartient à aucune d'elles.

Le fournisseur

écrit

Il pilote ses équipes, produit, rend compte, et pose les faits datés au fil de la prestation.

Le client

lit de droit

Il accède aux mêmes faits, valide, et voit les dates et les décisions avant qu'elles ne deviennent des reproches.

La donnée

reste neutre

Hébergée chez aucune des deux parties. C'est ce qui rend la trace opposable des deux côtés du lien contractuel.

Ce que pylotik ne fait pas Il ne modifie pas le niveau d'engagement choisi : il rend gouvernable ce qui engage la relation, sans le transformer. Il ne remplace pas le ticketing projet, l'ERP ni les outils d'exploitation : il gouverne au-dessus, là où se tient la relation datée. Et le run temps réel, comme le support correctif mutualisé, reste hors du besoin de gouvernance bilatérale.
Accès client

Votre client est dans l'outil, pas devant.

La plupart des outils exigent d'acheter des licences pour vos clients, ou se contentent d'exporter un PDF à envoyer. Chez pylotik, le client est invité gratuitement : son organisation est hébergée par la vôtre et pourra devenir plus tard une organisation autonome et payante, sans migration ni perte de données.

Ce qu'il y voit

  • Ses projets l'avancement partagé, pas le pilotage interne du fournisseur.
  • Ses comités les comptes rendus à valider ou rejeter avec motif, la météo mensuelle à confirmer, l'enquête de satisfaction après comité de pilotage.
  • Ses actions celles dont il est demandeur ou valideur. Son propre retard devient aussi traçable que celui du fournisseur.

La symétrie

Votre fournisseur peut faire la même chose vis-à-vis de vous, s'il utilise pylotik. Le même outil orchestre les deux côtés du lien contractuel, sous-traitance comprise. Aucun connecteur, aucune interface technique à maintenir : la donnée fait office de pont.

Les positions de gouvernance côté client ouvrent exactement les droits nécessaires, ni plus ni moins.

Application mobile

Un compagnon, pas un sous-produit.

Elle ne réplique pas le web : elle cible les gestes fréquents et courts. Accueil de la semaine en trois cartes, Faire, Gérer et Reporting, avec anneaux de progression et compteurs de retard. Les actions y sont des cartes, avec leurs échéances et les boutons de workflow directement accessibles. Rapport hebdomadaire, saisie de la production au quart de journée, congés, revue d'équipe pour les managers.

Enregistrement automatique : aucun bouton « Enregistrer ». Chaque champ est sauvegardé quand on en sort. Seul l'envoi est un acte explicite.

À l'ouverture En septembre 2026, ces gestes se pilotent déjà depuis le navigateur du téléphone. L'application mobile dédiée décrite ici arrive au quatrième trimestre 2026 ; elle est sur la feuille de route.
Ergonomie

Dense, mais qui respire.

Six préférences par utilisateur, respectées par toute l'interface, tableaux compris : langue (français, anglais), taille de police, espacement vertical, espacement horizontal et mode clair ou sombre.

Sécurité Double authentification TOTP, obligatoire pour les administrateurs. Le mode administrateur est un contexte séparé, activé explicitement et tracé. L'accès de l'éditeur au compte d'un utilisateur, pour assistance, s'effectue en lecture seule et il est audité.
Le fil rouge

Deux rythmes, une seule donnée

Le terrain vit à la semaine, la direction à la loupe du mois. Les deux lisent la même base : personne ne reconstitue rien pour l'autre.

Deux cadences branchées sur la même donnée Sur un même axe de temps de douze semaines : en haut, un repère chaque semaine ; en bas, un repère toutes les quatre semaines, soit une fois par mois. Les deux lignes se rattachent, par un trait en pointillé, à un même objet central, et jamais l'une à l'autre. LA SEMAINE Une seule donnée LE MOIS
Deux fréquences, une seule source : chacune s'adresse à la donnée, pas à l'autre.

La semaine du terrain

  1. Lundi, le chef de projet ouvre le suivi, marque les tâches accomplies, ajuste le planning. Toute modification de date verrouillée crée une décision journalisée.
  2. La revue projet avec les équipes le point d'avancement interne se tient sur l'écran de suivi, pas sur un support refait pour l'occasion : ce qui bloque, ce qui glisse, ce qui se décide, et les engagements de la semaine repartent en actions nominatives.
  3. Toute la semaine, les collaborateurs saisissent leur production réelle et traitent leurs actions, depuis le web ou le mobile.
  4. Le comité projet avec le client même écran, périmètre partagé. Les décisions et les actions sont relevées séance tenante, le compte rendu part en validation, et l'état du suivi est historisé avec lui. Rien à ressaisir après la réunion.
  5. Vendredi, le rapport hebdomadaire ressenti à cinq niveaux, titre, description, alertes rattachées à un projet. Tant qu'il n'est pas envoyé, le brouillon reste strictement privé.
  6. Vendredi soir, l'historisation l'avancement de chaque lot et de chaque tâche est figé pour la semaine, et ne se réécrira plus.
  7. Lundi suivant, la revue managériale le manager lit les rapports de son équipe, et la RH les croise avec les alertes remontées par les managers eux-mêmes.

Le mois de la direction

  1. Revue mensuelle de projet charge prévue contre charge consommée, reste à faire, projection de marge. Les formules sont centralisées et auditées, plus dispersées dans un classeur que personne n'ose ouvrir.
  2. Suivi du consommé les temps déclarés du mois sont validés par les managers, et la production réelle se répercute aussitôt sur la charge, la capacité et la marge.
  3. Suivi de la facturation commandé, produit, facturé, payé : quatre indicateurs sur la même ligne, avec les avenants et les échéances contractuelles qui les commandent.
  4. Comité de pilotage le support est agrégé depuis les données vives, soumis au client, validé, puis finalisé. Sa validation fige l'historique financier et opérationnel du mois, et déclenche l'enquête de satisfaction.
  5. Météo et portefeuille satisfaction client, qualité de production, respect des délais, climat des équipes. La direction arbitre sur des signaux du mois, pas sur des chiffres du trimestre précédent.
  6. Chaque trimestre, la revue de compte la vue est déjà construite : projets, état, satisfaction, faits marquants, financier consolidé. Une heure au lieu de deux jours.

Tout ce qui est saisi alimente automatiquement l'historisation, la revue mensuelle, la vue d'ensemble, l'accès client et le reporting par client. Aucune donnée n'est en double, aucune ne se perd.

Management et engagement

Deux récits sur la même semaine.

Le suivi RH de pylotik ne collecte pas un avis de plus. Il fait tenir côte à côte deux lectures du même périmètre : celle du manager sur son équipe, et celle de l'équipe sur elle-même. C'est leur écart qui porte l'information.

Ce que dit le manager

Sa lecture de la semaine

Charge, production, points de vigilance, situation de staffing. Le manager tient l'état de son équipe dans le même mouvement qu'il tient ses projets, sans réunion supplémentaire ni tableur parallèle.

Ce que dit l'équipe

Le rapport de chacun

Quelques minutes le vendredi, sur le web ou depuis le mobile : ce qui a avancé, ce qui a coincé, sur quel ton. Le rapport appartient à celui qui l'écrit, et il est lu : par le manager, et par la direction des ressources humaines.

Les deux flux sont rapprochés sur le même périmètre et la même semaine. Quand le récit du manager et celui de l'équipe divergent, l'écart apparaît pendant qu'il est encore une conversation, pas quand il est devenu une démission. Personne n'est noté, rien n'est scoré : la parole de chacun reste attachée à son auteur, et elle sert d'abord à être entendue.

Ce que le cycle produit

Une organisation monte en maturité en s'en servant.

Beaucoup d'équipes et beaucoup d'entreprises sont jeunes. Elles maîtrisent leur métier, mais n'ont pas encore la maturité de pilotage qui va avec, parce que celle-ci demande des années de rituels tenus. C'est précisément ce que le cycle décrit plus haut installe, sans séminaire et sans cabinet.

Le cycle fait le cadre

La semaine et le mois reviennent, qu'on le veuille ou non. À chaque tour, la même discipline : un état figé, un comité qui se tient, des engagements datés, une marge recalculée. Ce qui était un effort de volonté devient une habitude de maison.

Le rituel porte la méthode

Le chef de projet n'a pas besoin d'avoir lu le référentiel : il ouvre son suivi le lundi et prépare son comité en quelques minutes. La méthode n'est pas enseignée, elle est embarquée dans le geste, et elle survit au départ de celui qui la portait.

Une origine industrielle, pas théorique

Le cadre n'a pas été inventé pour un logiciel : c'est la digitalisation de bonnes pratiques de pilotage, éprouvées dans des organisations évaluées sur des référentiels reconnus, puis appliquées vingt-cinq ans durant pour structurer une jeune organisation, industrialiser celle qui grandit trop vite, ou redresser celle qui décroche. On a gardé ce qui tenait sous pression.

La maturité de pilotage se mesure, et le niveau moyen est bas : 2,6 sur 5 selon PwC, et seules 9 % des organisations atteignent le dernier niveau. Le même travail montre que 87 % des projets très performants sont outillés, contre 13 % de ceux qui ne le sont pas. L'effet est cumulatif et il se voit de l'extérieur : c'est ce qui sépare, chez le PMI, les organisations qui gaspillent peu de celles qui gaspillent jusqu'à vingt-huit fois plus. Voir l'écart de maturité et ses chiffres.

SOURCE PricewaterhouseCoopers, « Insights and Trends », 213 répondants dans 26 pays · PMI, Pulse of the Profession.

Souveraineté & sécurité

Vos données en France, hors Cloud Act, chez un hôte de droit français.

Ce que fait l'outil déborde sur un sujet qui n'est pas une fonctionnalité : où vivent vos données, et sous quelle juridiction. Datacenter français, données en Union européenne, sauvegardes chez un second prestataire, RGPD outillé, étanchéité entre organisations, authentification et journaux d'audit.

Voir le détail

Voir le produit en fonctionnement.

Ouverture en septembre 2026. Nous ouvrons dès maintenant des démonstrations aux organisations qui livrent des projets à engagement.