Le terrain
Toujours le même scénario, projet après projet.
Son créateur a passé vingt-cinq ans à redresser des projets qui partaient à la dérive : dans des centres de services, chez des éditeurs logiciels, sur des marchés publics, dans des DSI internes. À chaque fois, la même histoire : un projet annoncé « vert » pendant trois mois, puis brutalement « rouge » en comité de direction. Personne n'avait dissimulé. Simplement, l'information critique vivait dans des Excel personnels, des e-mails, des conversations, des têtes de chefs de projet débordés. Le système n'avait pas vu la dérive avant qu'elle blesse.
Directeur des opérations, directeur des systèmes d'information, directeur de projets, directeur technique : à chaque prise de poste, les mêmes fichiers de pilotage à reconstruire à la main. pylotik est l'outil qu'il aurait aimé trouver en arrivant. Non pas une suite de gestion de projet de plus, il y en a déjà cent, mais le pilotage des engagements : entre une organisation cliente et son fournisseur, et entre une direction et ses équipes. Un système qui fige régulièrement l'état réel du projet, le conserve, le rejoue, et met tout le monde d'accord sur ce qu'on a vu, quand, et ce qu'on a décidé d'en faire. Il porte aussi le management : il fait apparaître les écarts entre ce qui est déclaré et ce que vivent les équipes, et remet chacun sur les mêmes objectifs.
Un SaaS neuf, une méthode éprouvée
Le logiciel est neuf, et c'est précisément là qu'est l'innovation : personne n'avait outillé cet espace. La méthode qu'il porte, elle, ne l'est pas. pylotik est la digitalisation de bonnes pratiques de pilotage, appliquées et outillées à la main pendant des années, dans les trois situations où le pilotage se juge : structurer une organisation jeune, industrialiser celle qui grandit plus vite que ses méthodes, redresser celle qui décroche. Sur des cas réels, et suivies d'effet. Septembre 2026 ouvre la version SaaS, pas le premier essai.