PME

Logiciel de gestion de projet pour PME

Un logiciel de gestion de projet pour PME doit tenir une contrainte que les grandes structures ignorent. Une PME qui livre des projets encadrés a exactement les mêmes forfaits, les mêmes comités et les mêmes risques de dérive qu'une grande société de services. Ce qu'elle n'a pas, ce sont les postes qui vont avec : ni direction de projets, ni contrôleur de gestion, ni personne dont le métier soit de tenir le dispositif. Tout repose sur des gens qui font déjà autre chose.

Le constat

Ce qui casse dans une structure sans fonction dédiée.

Quatre situations, et elles viennent toutes du même endroit : la fonction existe, le poste n'existe pas.

Le dirigeant tient tout

La revue mensuelle, le tableur de marge, la relance des validations client. Ce sont des tâches de fonction support portées entre deux rendez-vous commerciaux.

Le dispositif dépend d'une personne

Tant qu'elle est là, le dispositif paraît naturel. Quand elle s'absente trois semaines, il part avec elle, parce qu'il n'existait que dans sa pratique.

La maturité se construit sans modèle

Personne n'a vu tourner un dispositif complet. On invente ses rituels, et on découvre après coup ce qui manquait.

Le budget est contraint

Une suite complète coûte cher, demande du paramétrage, et suppose quelqu'un pour l'administrer. Les trois manquent en même temps.

Le paysage outillé

Pourquoi les outils du marché ne suffisent pas ici.

Les outils de tâches sont accessibles et faciles à adopter, et ils s'arrêtent à l'organisation du travail. Les suites de gestion de services professionnels, elles, portent le financier et la rentabilité, mais elles supposent une taille, un paramétrage et un administrateur.

Il y a un second effet, moins évident : dans une petite structure, l'outil doit être adopté par des personnes qui n'ont ni le temps ni le goût de l'apprendre. Un logiciel qui suppose une formation, un référentiel et un administrateur ne sera pas adopté ; il sera acheté, puis abandonné, et il laissera derrière lui la conviction que ce genre d'outil ne sert à rien.

Entre les deux, il n'y a rien pour une structure de trente à quatre-vingts personnes. Non pas parce que le besoin diffère, mais parce que ce qui manque à une PME n'est pas un outil de plus : ce sont les rituels que les grandes organisations tiennent avec une fonction dédiée.

La proposition tient donc en une phrase : les grandes sociétés de services ont une direction des engagements ; ici, la discipline est embarquée dans l'outil et dans le rituel hebdomadaire, sans recruter. C'est ce que nous appelons le pilotage des engagements.

Concrètement

Dans pylotik.

Trois points qui répondent aux situations ci-dessus.

Les rituels sont dans l'outil

Comité préparé depuis la donnée vive, compte rendu soumis au client, état figé. Il n'y a pas de méthode à inventer avant de commencer.

La fonction survit aux absences

Le calcul, sa fraîcheur et sa conservation sont portés par l'outil. Voir le contrôle de gestion projet.

Le coût suit la taille

Deux sièges, trois paliers, et l'accès client gratuit. On équipe les personnes qui portent des engagements, pas l'entreprise entière. Voir les tarifs.

Le point d'entrée fonctionnel est décrit sur le logiciel de pilotage de projet, et le tour complet sur la page produit.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande en PME.

À partir de quelle taille est-ce pertinent ?

La taille compte moins que le mode d'engagement. Une structure de dix personnes qui livre des forfaits a le besoin ; une structure de cent personnes en régie pure ne l'a pas. Voir les niveaux d'engagement.

Faut-il quelqu'un pour administrer l'outil ?

Non, et c'est un critère de conception. Il n'y a ni matrice de droits à maintenir, ni connecteur à entretenir : les accès se déduisent des projets qui relient les organisations.

Combien cela coûte-t-il pour une trentaine de personnes ?

La grille est publique et se calcule par siège, en distinguant celles et ceux qui pilotent de celles et ceux qui produisent. L'accès client, lui, est gratuit sur tous les paliers. Voir les tarifs.

Nous n'avons pas de méthode formalisée, est-ce un obstacle ?

C'est plutôt le cas général, et l'outil porte les rituels plutôt que de supposer qu'ils existent. Il n'y a pas de référentiel à déployer avant de commencer.

Qui tient votre revue mensuelle aujourd'hui ?

Décrivez-nous vos projets encadrés et la façon dont ils sont suivis. Nous vous dirons franchement si notre terrain est le vôtre.